L'Ultra Forestier (77)

Samedi 30 mai 2026


Troisième édition de l'Ultra Forestier et troisième participation de ma part. Après les 53,6 km en 8 tours de 2024 et les 82,2 km en 12 tours de 2025, mon objectif est de tenter de faire mieux. Donc c'est une mission compliquée mais pas impossible. Cette année, Julie s'attaque également à cette course qui est un format inédit pour elle. Petit rappel de ce qu'est l'Ultra Forestier. Il s'agit d'une backyard avec un temps limite. Une boucle de 6,85 km environ, à parcourir en moins d’une heure. Chaque heure, un nouveau départ s'effectue sur la piste du Stade Paul Bessuard avec les coureurs qui ont terminé la boucle précédente dans les temps. L’épreuve s’arrête au bout de 15 heures, quelque soit le nombre de participants restants. Ils sont alors considérés vainqueurs ex-aequo. Cette année, le troisième tour se fera déguisé. Moi j'ai choisi la simplicité avec le déguisement en Père Noël que je porte lors des 5 km de la Santa Claus Race à Lanzarote. Julie a opté pour celui de cuisinière ! Hier soir, petite pasta party à la maison avec les pâtes complètes de la ferme ''Les Moissons d'Emeline'' offertes lors de notre participation aux Runs de Sénart.



Ce matin, c'est après 7h30 que nous quittons la maison. Une demi-heure plus tard, nous nous stationnons sur le parking du Stade Paul Bessuard à Roissy-en-Brie. La première chose à faire est d'aller récupérer nos dossards. On nous dirige parfaitement pour un gain de temps appréciable. Nous allons porter les dossards 59 (moi) et 60 (Julie). L'organisation nous offre un café et une viennoiserie. J'opte pour le pain au chocolat, qui est comme tout le monde le sait, une gourmandise équilibrée et idéale avant de courir !!!




Retour à la voiture pour chercher nos affaires avant d'installer notre petite tente sur l'herbe située entre la piste d'athlétisme (à 10 mètres de la ligne de départ) et le terrain de football. Nous voilà prêts à nous confronter à cette difficile épreuve qu'est l'Ultra Forestier. 






BOUCLE 1 :
260 coureurs se sont inscrits mais ce ne sont que 226 partants qui s'élancent à 8 heures pile pour la première boucle de cette backyard à durée limitée. Après 100 mètres de piste d'athlé, nous débutons le chemin blanc qui mène au centre équestre. Nous partons très tranquillement. Une fois ce centre dépassé, virage à gauche pour une partie sablonneuse avant de tourner un peu plus tard à droite pour pénétrer en sous-bois. C'est à la queue-leu-leu que nous progressons, non pas que le chemin soit étroit, mais surtout pour utiliser la fine bande la plus roulante. Puis, après un rapide double virage gauche-droite, nous quittons momentanément les sous-bois pour nous retrouver au soleil. Une ligne droite longeant l'arrière d'un lotissement de Roissy-en-Brie. Même si la température n'est pour le moment pas hyper élevée, le taux d'humidite est lui très important : + de 85 %. Je me suis placé maintenant dans la foulée de Nicolas, un copain habitué aux distances très longues et au trail. Nous pénétrons à nouveau en sous-bois en tournant à droite. Le chemin est d'abord en single avant de s'élargir un peu. Puis nous négocions un virage serré sur la gauche pour rejoindre l'allée du Beau Soleil. Il vaut mieux prendre la partie droite pour éviter les ornières. Au bout, nous passons le km 2, juste avant de tourner à droite pour retrouver un autre single, bien plus long cette fois. Le parcours est agréable et complétement différent des deux premières éditions. Plus loin, nous tournons à gauche où nous passons le km 3 avant de déboucher sur la large allée Richou qu'on emprunte en tournant sur notre droite. 600 mètres plus loin, nous tournons à droite pour continuer sur l'allée de la Porte aux Lièvres, en léger faux plat montant. Lorsque cette allée tourne un peu sur sa gauche, nous la quittons en poursuivant tout droit pour pénétrer en sous bois. C'est bien sympa aussi par ici mais il faut rester vigilant avec les quelques petits pièges qui se dressent sous nos pieds. Nouveau changement de direction en tournant à gauche sur l'allée de Montmartre, un peu moins ombragée, et un peu plus loin, encore à gauche sur la large allée du Beau Soleil. Puis, premier chemin sur notre droite pour retrouver environ 200 mètres de chemin plus souple. Au carrefour suivant, virage à gauche pour déboucher un peu plus loin sur le chemin blanc de la route de Roissy. Immédiatement on ressent la chaleur. Au km 6, nous rejoignons l'allée de Fontainebleau en tournant à droite en direction du centre équestre. Nous retrouvons ensuite la première ligne droite du chemin blanc du parcours en sens inverse cette fois-ci. Au bout, deux virages à droite et une légère montée herbeuse me conduisent sur la piste d'athlétisme du Stade Paul Bessuard. Il ne nous reste plus qu'à faire environ 250 mètres sur cette jolie piste avant de franchir l'arche d'arrivée signifiant la fin de la première boucle couverte en un peu plus de 41 minutes. Je passe aussitôt au ravitaillement où je retrouve Stéphanie qui était également bénévole pour ma zone de ravitaillement l'an dernier. Sympa de la retrouver ! Un gobelet numéroté correspondant à notre dossard nous attendra à chaque fin de tour. Je prends de l'eau-grenadine et quelques abricots secs. Julie me rejoint très rapidement.






BOUCLE 2 :
Dès le début, je me cale dans la foulée de Nicolas et d'un de ses potes. Leur tempo tranquille me convient très bien mais je sens que mes sensations sont plutôt mauvaises. J'ai l'impression d'être en surchauffe. Pas normal. Durant une bonne partie de la boucle, Nicolas et moi nous discutons de course à pied, ce qui fait passer plus vite le temps. Au km 3,5, Julie nous double assez rapidement, pressée de se rafraîchir un peu. Une fois dans les chemins plus étroits en sous-bois je ne l'apercevois plus. Nous terminons cette boucle comme lors de la première en à peu près 41 minutes (13,8 km en 1h22'). Passage au ravito pour boire ma ''grenadine'' et manger quelques abricots secs.

BOUCLE 3 :
Mission "déguisement'' pour ce troisième tour. Julie se déguise donc en cuisinière et moi en Père Noël ''light''. Vu la chaleur qui est de plus en plus présente, rien que le bonnet du Papa Noël est une épreuve. Du coup, je mets un tee-shirt et un short qui tirent sur le rouge au lieu de porter la veste et le pantalon de mon déguisement. Le papa de Julie est venu nous faire un coucou. C'est de courte durée car nous repartons déjà entamer cette troisième boucle. Changement de tactique pour moi. Je décide de partir légèrement plus vite sur le premier kilomètre pour avoir plus de confort quand le chemin devient étroit et défoncé. Les embûches sont plus faciles à éviter. La suite se déroule relativement tranquillement même si je ressens de plus en plus la chaleur ou plutôt un coup de chaud. Je suis bien content de terminer cette troisième boucle en 39' (20,7 km en 2h01'). Plus rapide que les deux tours précédents mais c'est dû uniquement à mon départ un peu plus rapide. Passage au ravito, toujours avec le sourire et la gentillesse de Stéphanie. Content aussi de retirer mon bonnet de Père Noël et de retrouver ma tenue de début de course !





BOUCLE 4 :
Pendant les quelques minutes de repos, je me suis assis sur ma chaise de camping mais en me relevant je me suis rapidement rendu compte que tête me tournait. C'est parti ! Je cours en étant très concentré durant les trois premières kilomètres jusqu'à ce que j'atteigne l'allée Richou. A mi-boucle je décide de marcher, ça ne va pas fort : maux de tête, impression de poids sur les épaules, jambes lourdes, vertiges. Un bon coup de chaud quoi ! Julie finit par me rejoindre. Elle se met à marcher en arrivant à ma hauteur. Je lui explique mon état et elle me dit que je devrais essayer de retrottiner un peu mais je lui réponds que je risquais la chute si je le faisais. Elle repart et je la perds de vue lorsqu'elle tourne sur sa droite pour atteindre l'allée de la Porte aux Lièvres.  C'est dans cette allée que j'essaye de me relancer. Au ralenti, mais au moins j'avance plus vite ! Je pénètre ensuite en sous-bois avant de tourner à droite en direction de l'allée de Montmartre. C'est juste à la sortie de ce virage que je m'écroule au sol, me prenant les pieds dans... rien. Les quelques coureurs devant moi font aussitôt demi-tour et ceux qui me suivaient s'arrêtent immédiatement pour me ''ramasser''. Petit check-up rapide : douleur à l'épaule droite, à un doigt saignant de la main droite, et c'est reparti. Mais une seconde chute intervient peu de temps après. J'alterne la fin de cette boucle entre course et un peu de marche : 42' (27,6 km en 2h43'). Rapide ravitaillement avant d'aller m'asseoir pour essayer de récupérer.

BOUCLE 5 :
Il est midi lorsqu'on s'élance à nouveau. Je me force à ne pas faire une pause avant le km 2. Mais que c'est difficile ! J'essaye de remettre un peu mes esprits en place mais c'est le bordel là-dedans ! Parti avec une petite bouteille d'eau, je m'hydrate un maximum. Merci aux coureurs qui m'ont vu tomber et me demandent des nouvelles lorsqu'on se croise à nouveau. Je gère au mieux cette boucle que je termine en 48' (34,5 km en 3h31'). Stéphanie me tend un pot contenant une salade de pâtes et mon gobelet de grenadine, puis je vais me poser à notre tente.

BOUCLE 6 et 7 :
Durant ces deux boucles, je fais un copier-coller pour gérer au mieux le temps et mon énergie. Malgré les 35 degrés et un taux d'humidité toujours aussi élevé, j'ai l'impression de retrouver un peu mes esprits. Les jambes sont lourdes mais la bonne réhydratation a l'air de faire son effet. Je termine même la boucle 7 (48,3 km en 5h09') de nombreuses minutes avant Julie, qui ne boucle son ultime tour que quelques minutes avant l'heure fatidique. Mais pour elle c'est la fin, elle sonne la cloche pour signifier son arrêt et un peu plus tard elle efface son nom sur le tableau de tous les participants encore en course. Je lui dis que je repars pour un 8ème tour, histoire de faire au moins autant qu'il y a deux ans. Ce qui était finalement inespéré vu que dès le second tout je ne me sentais pas bien.



BOUCLE 8 :
Les deux premiers kilomètres passent bien. Même mieux que depuis un bout de temps. Je me dis qu'il est possible de rajouter un voire deux tours supplémentaires après celui-ci. Mais au fur et à mesure que j'avance, je me rends quand même compte que le coup de chaud a eu des conséquences sur mes jambes. Elles n'avancent plus. Alors je prends un peu plus mon temps, dans la tête c'est clair, c'est mon dernier tour. Pas besoin de m'octroyer quelques minutes supplémentaires de récupération avant la boucle suivante. Je suis quand même déçu par ma prestation alors que je me faisais une joie de participer à cette si belle course avec une organisation et des bénévoles au top. C'est ma troisième participation, donc l'année prochaine ça sera ma quatrième. Impossible de louper ce rendez-vous. Et je m'entraînerai spécifiquement pour essayer de terminer les 15 boucles ! Me voilà sur la piste d'athlétisme. 250 mètres plus loin, je passe sous l'arche d'arrivée : 50' pour cette ultime boucle (55,2 km en 5h59'). Je termine donc cette course 47ème/216 avec 55,2 km en 8 tours et Julie 68ème avec 48,3 km en 7 tours.


Je me restaure, je vais remercier Stéphanie puis j'efface à mon tour mon nom sur le tableau. On m'offre un sac en guise de cadeau finisher sans oublier le verre de l'amitié en remplissant mon gobelet de bière. D'ailleurs, le gobelet fait parti des cadeaux.









C'est le moment d'aller me doucher dans le vestiaire, ce qui fait énormément de bien, puis de démonter notre installation avant de quitter le Stade Paul Bessuard. Retour à la maison pour se poser. On l'a bien mérité ! A l'année prochaine l'Ultra Forestier et encore un immense merci à toute l'organisation pour cette superbe épreuve très conviviale !!!

Course du Château de Vincennes (75)

Dimanche 24 mai 2026


Depuis le nombre d'années que je pratique la course à pied (20 ans), j'ai couru dans le Bois de Vincennes lors de nombreuses organisations et formats différents : 10 km de Vincennes, Semi-marathon du Bois de Vincennes, Semi-marathon de Paris, Trail du Pouce, 10 km France des Îles, 15 km de Charenton... Mais c'est la première fois que je prends part à la "Course du Château de Vincennes" qui fête cette année ses 30 ans. Hier, je me suis rendu sur l'Esplanade Saint-Louis où le village de la course est installé. Tout d'abord, retrait du dossard, le 1058, puis récupération du tee-shirt technique aux couleurs de la course.










Ce matin, je retrouve les copains (Stéphane, Aurélie, Jimmy, Karine et François), à proximité du village de la course, sur l'Esplanade Saint-Louis. C'est quasiment l'équipe complète pour l'Ekiden du Stade Français qui aura lieu courant juin, qui se regroupe ici à Vincennes. Il fait très beau aujourd'hui. Un vent quasi nul et 27 degrés. On se croirait en été. Le truc, c'est que la chaleur est arrivée d'un coup, donc pas le temps aux organismes de s'habituer. Mais ça sera la même chose pour tout le monde.



J'effectue seul mon échauffement sur plus de 3 kilomètres. Je profite régulièrement de ma voiture stationnée à deux pas de l'esplanade, pour y boire quelques gorgées d'eau. Avant de nous rendre vers les sas de départ, ne pas oublier de faire notre photo de groupe d'avant course en attendant celle d'après course. Avant... après !




C'est sur l'avenue des Minimes que l'arche de départ (qui est la même pour l'arrivée) se dresse. Avenue oui, mais il s'agit ni plus ni moins que d'une allée asphaltée du Bois de Vincennes. Je dois remonter l'intégrélité des différents sas pour retrouver le mien. Je mets pas mal de temps en suivant le meneur d'allure des 45' qui se rend au même endroit que moi. Une fois arrivé, il me reste quelques minutes avant le départ. Au micro, l'ami Harry Bignon, à qui je suis allé dire bonjour plus tôt dans la matinée, nous fait partager ses qualités de speaker.



Le premier départ donné est celui des handisports, puis quelques instants plus tard, c'est au tour les premiers sas. Quant à moi, c'est lors du troisième coup de pistolet que je m'élance. Mon objectif est de rester au plus près du meneur d'allure des 45 minutes, en pensant à la longue course de la semaine prochaine et en ne me blessant pas.


Comme prévu je me cale pour le moment dans la foulée du meneur d'allure, puis durant cette première ligne droite ombragée nos trajectoires diffèrent un peu, ce qui me place légèrement devant lui. Le premier virage de la course est assez coton. Nous devons négocier un angle à 150° sur la gauche avec un peloton encore bien groupé. Un plot en bois est en plus scellé dans le sol à cet endroit.


L'avenue du Tremblay est bien plus large est roulante. C'est une vraie route pour voitures ! Pour le moment je me sens bien lorsque je passe au km 1. Une centaine de mètres plus loin, je négocie un nouveau virage serré sur la droite cette fois-ci pour poursuivre sur une route toute aussi large, l'avenue de Nogent. Il y a pas mal de monde sur les bords du parcours pour nous encourager. Juste après le km 2, nous quittons la route pour la poussière des chemins en effectuant un nouveau virage très serré, ce qui provoque quelques relances et avec la chaleur combinée, on commence déjà à puiser dans nos réserves. La route Circulaire du Lac des Minimes est très agréable. Il s'agit d'un chemin de terre en forme de très grande courbe en sous bois. Virage à gauche puis à droite pour longer le fameux Lac des Minimes. Après le km 3, un énième virage hyper serré (sur la droite) et donc une nouvelle grosse relance nous emmènent jusqu'à la Cartoucherie.


Puis deux virages consécutifs sur la gauche et on atteint une autre portion et en sens inverse de l'avenue du Tremblay. Cette très très longue ligne droite permet de conserver sa vitesse. On profite aussi des hauts arbres qui nous offrent de l'ombre. Passage devant l'INSEP juste avant le km 4. Je poursuis sur ce même axe encore longtemps, puis virage à gauche pour atteindre l'avenue de la Belle Gabrielle, une centaine de mètres avant le passage à la mi-course. Juste après, je profite d'un jet d'eau dirigé vers les coureurs pour refroidir un peu le corps. Dans la foulée, nous passons au ravitaillement où j'attrape un gobelet d'eau à la volée. La route de la Cascade que j'ai rejointe juste avant le ravitaillement, serpente très légèrement en sous-bois. Le sol est moins bon que précédemment mais on ne peut pas trop être exigeant : sol roulant ou ombre ? J'avoue que l'ombre n'est pas une mauvaise chose. C'est en accédant à la route de la Ménagerie (encore un chemin pédestre) que la trajectoire devient plus droite. Le km 7 est passé et le meneur d'allure 45' me lâche. Aïe, je n'arrive pas à m'accrocher. Il m'est maintenant impossible de cacher mon manque d'énergie flagrant qui me poursuit depuis plusieurs semaines. Je laisse passer ce mauvais moment puis en tournant à gauche avenue de Nogent, la large route goudronnée me permet de reprendre un peu de vitesse.


Au km 8, nous nous engouffrons à nouveau sur un chemin de terre, l'avenue de Fontenay, et aussitôt à gauche route du Grand Maréchal. J'ai l'impression de faire maintenant jeu égal avec le meneur d'allure qui n'a qu'une petite trentaine de secondes d'avance sur moi. Peu après le km 9, nous retrouvons du bitume avec la route de la Pépinière qu'on attrape en tournant à gauche, puis une centaine de mètres plus loin, virage à droite pour négocier le léger faux plat montant de l'avenue de Nogent. Une fois en ''haut'', nous arrivons sur la route des Sabotiers, un chemin pédestre goudronné de 400 mètres. Ça sent bon l'écurie ! Au bout, c'est le dernier virage de la course à droite où l'arche d'arrivée se dresse devant moi. Plus que 200 mètres, je reviens sur le meneur d'allure et quelques secondes plus tard, je franchis la ligne d'arrivée 606ème/3714 en 44'49''. Objectif de la journée atteint.



Je suis ensuite le cheminement de la zone d'arrivée avec la remise de la jolie médaille de finisher, puis le stand tant attendu de la distribution d'eau. D'autres stands se succèdent, permettant de se servir en gâteau marbré, quatre-quart, chocolat, banane...




Une fois sorti de cette zone de course, je reviens sur mes pas en longeant le barriérage pour rejoindre les copains. Mais avec le monde je n'arrive pas à voir ni François, ni Stéphane, ni Karine. C'est vers le km 8,5 que je rejoins Jimmy qui souffre de la chaleur et du genou gauche. Je l'accompagne jusqu'à son entrée sur la route des Sabotiers à 600 mètres de l'arrivée. Puis, je refais demi-tour pour retrouver Aurélie. C'est au km 8,9 que je tombe sur elle. C'est très compliqué aussi pour Aurélie. La chaleur qui est arrivée d'un coup aura fait des dégâts chez les coureurs. D'ailleurs, j'ai rencontré des secouristes s'affairer sur plusieurs coureurs à différents endroits du parcours. C'est jusqu'au bout que je l'accompagne, déçue de sa course, mais je suis certain qu'au fond d'elle, heureuse de décrocher cette nouvelle médaille !


Nous nous retrouvons tous les six en fin de zone d'arrivée. En ce qui concerne les résultats, ça donne ceci :
Jeff : 606ème/3714 en 44'49''
François : 1355ème en 51'35''
Stéphane : 1480ème en 52'53''
Karine : 3239ème en 1h09'56''
Jimmy : 3563ème en 1h17'44''
Aurélie : 3681ème en 1h25'52''
Bravo à tous, il faut prendre en compte la hausse soudaine des températures.


Avant de quitter le Bois de Vincennes, place maintenant à la photo d'après course avec nos belles médailles.





Prochaine course : l'Ultra Forestier, samedi prochain, une Backyard limitée à 15 heures !