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Course du Château de Vincennes (75)

Dimanche 24 mai 2026


Depuis le nombre d'années que je pratique la course à pied (20 ans), j'ai couru dans le Bois de Vincennes lors de nombreuses organisations et formats différents : 10 km de Vincennes, Semi-marathon du Bois de Vincennes, Semi-marathon de Paris, Trail du Pouce, 10 km France des Îles, 15 km de Charenton... Mais c'est la première fois que je prends part à la "Course du Château de Vincennes" qui fête cette année ses 30 ans. Hier, je me suis rendu sur l'Esplanade Saint-Louis où le village de la course est installé. Tout d'abord, retrait du dossard, le 1058, puis récupération du tee-shirt technique aux couleurs de la course.










Ce matin, je retrouve les copains (Stéphane, Aurélie, Jimmy, Karine et François), à proximité du village de la course, sur l'Esplanade Saint-Louis. C'est quasiment l'équipe complète pour l'Ekiden du Stade Français qui aura lieu courant juin, qui se regroupe ici à Vincennes. Il fait très beau aujourd'hui. Un vent quasi nul et 27 degrés. On se croirait en été. Le truc, c'est que la chaleur est arrivée d'un coup, donc pas le temps aux organismes de s'habituer. Mais ça sera la même chose pour tout le monde.



J'effectue seul mon échauffement sur plus de 3 kilomètres. Je profite régulièrement de ma voiture stationnée à deux pas de l'esplanade, pour y boire quelques gorgées d'eau. Avant de nous rendre vers les sas de départ, ne pas oublier de faire notre photo de groupe d'avant course en attendant celle d'après course. Avant... après !




C'est sur l'avenue des Minimes que l'arche de départ (qui est la même pour l'arrivée) se dresse. Avenue oui, mais il s'agit ni plus ni moins que d'une allée asphaltée du Bois de Vincennes. Je dois remonter l'intégrélité des différents sas pour retrouver le mien. Je mets pas mal de temps en suivant le meneur d'allure des 45' qui se rend au même endroit que moi. Une fois arrivé, il me reste quelques minutes avant le départ. Au micro, l'ami Harry Bignon, à qui je suis allé dire bonjour plus tôt dans la matinée, nous fait partager ses qualités de speaker.



Le premier départ donné est celui des handisports, puis quelques instants plus tard, c'est au tour les premiers sas. Quant à moi, c'est lors du troisième coup de pistolet que je m'élance. Mon objectif est de rester au plus près du meneur d'allure des 45 minutes, en pensant à la longue course de la semaine prochaine et en ne me blessant pas.


Comme prévu je me cale pour le moment dans la foulée du meneur d'allure, puis durant cette première ligne droite ombragée nos trajectoires diffèrent un peu, ce qui me place légèrement devant lui. Le premier virage de la course est assez coton. Nous devons négocier un angle à 150° sur la gauche avec un peloton encore bien groupé. Un plot en bois est en plus scellé dans le sol à cet endroit.


L'avenue du Tremblay est bien plus large est roulante. C'est une vraie route pour voitures ! Pour le moment je me sens bien lorsque je passe au km 1. Une centaine de mètres plus loin, je négocie un nouveau virage serré sur la droite cette fois-ci pour poursuivre sur une route toute aussi large, l'avenue de Nogent. Il y a pas mal de monde sur les bords du parcours pour nous encourager. Juste après le km 2, nous quittons la route pour la poussière des chemins en effectuant un nouveau virage très serré, ce qui provoque quelques relances et avec la chaleur combinée, on commence déjà à puiser dans nos réserves. La route Circulaire du Lac des Minimes est très agréable. Il s'agit d'un chemin de terre en forme de très grande courbe en sous bois. Virage à gauche puis à droite pour longer le fameux Lac des Minimes. Après le km 3, un énième virage hyper serré (sur la droite) et donc une nouvelle grosse relance nous emmènent jusqu'à la Cartoucherie.


Puis deux virages consécutifs sur la gauche et on atteint une autre portion et en sens inverse de l'avenue du Tremblay. Cette très très longue ligne droite permet de conserver sa vitesse. On profite aussi des hauts arbres qui nous offrent de l'ombre. Passage devant l'INSEP juste avant le km 4. Je poursuis sur ce même axe encore longtemps, puis virage à gauche pour atteindre l'avenue de la Belle Gabrielle, une centaine de mètres avant le passage à la mi-course. Juste après, je profite d'un jet d'eau dirigé vers les coureurs pour refroidir un peu le corps. Dans la foulée, nous passons au ravitaillement où j'attrape un gobelet d'eau à la volée. La route de la Cascade que j'ai rejointe juste avant le ravitaillement, serpente très légèrement en sous-bois. Le sol est moins bon que précédemment mais on ne peut pas trop être exigeant : sol roulant ou ombre ? J'avoue que l'ombre n'est pas une mauvaise chose. C'est en accédant à la route de la Ménagerie (encore un chemin pédestre) que la trajectoire devient plus droite. Le km 7 est passé et le meneur d'allure 45' me lâche. Aïe, je n'arrive pas à m'accrocher. Il m'est maintenant impossible de cacher mon manque d'énergie flagrant qui me poursuit depuis plusieurs semaines. Je laisse passer ce mauvais moment puis en tournant à gauche avenue de Nogent, la large route goudronnée me permet de reprendre un peu de vitesse.


Au km 8, nous nous engouffrons à nouveau sur un chemin de terre, l'avenue de Fontenay, et aussitôt à gauche route du Grand Maréchal. J'ai l'impression de faire maintenant jeu égal avec le meneur d'allure qui n'a qu'une petite trentaine de secondes d'avance sur moi. Peu après le km 9, nous retrouvons du bitume avec la route de la Pépinière qu'on attrape en tournant à gauche, puis une centaine de mètres plus loin, virage à droite pour négocier le léger faux plat montant de l'avenue de Nogent. Une fois en ''haut'', nous arrivons sur la route des Sabotiers, un chemin pédestre goudronné de 400 mètres. Ça sent bon l'écurie ! Au bout, c'est le dernier virage de la course à droite où l'arche d'arrivée se dresse devant moi. Plus que 200 mètres, je reviens sur le meneur d'allure et quelques secondes plus tard, je franchis la ligne d'arrivée 606ème/3714 en 44'49''. Objectif de la journée atteint.



Je suis ensuite le cheminement de la zone d'arrivée avec la remise de la jolie médaille de finisher, puis le stand tant attendu de la distribution d'eau. D'autres stands se succèdent, permettant de se servir en gâteau marbré, quatre-quart, chocolat, banane...




Une fois sorti de cette zone de course, je reviens sur mes pas en longeant le barriérage pour rejoindre les copains. Mais avec le monde je n'arrive pas à voir ni François, ni Stéphane, ni Karine. C'est vers le km 8,5 que je rejoins Jimmy qui souffre de la chaleur et du genou gauche. Je l'accompagne jusqu'à son entrée sur la route des Sabotiers à 600 mètres de l'arrivée. Puis, je refais demi-tour pour retrouver Aurélie. C'est au km 8,9 que je tombe sur elle. C'est très compliqué aussi pour Aurélie. La chaleur qui est arrivée d'un coup aura fait des dégâts chez les coureurs. D'ailleurs, j'ai rencontré des secouristes s'affairer sur plusieurs coureurs à différents endroits du parcours. C'est jusqu'au bout que je l'accompagne, déçue de sa course, mais je suis certain qu'au fond d'elle, heureuse de décrocher cette nouvelle médaille !


Nous nous retrouvons tous les six en fin de zone d'arrivée. En ce qui concerne les résultats, ça donne ceci :
Jeff : 606ème/3714 en 44'49''
François : 1355ème en 51'35''
Stéphane : 1480ème en 52'53''
Karine : 3239ème en 1h09'56''
Jimmy : 3563ème en 1h17'44''
Aurélie : 3681ème en 1h25'52''
Bravo à tous, il faut prendre en compte la hausse soudaine des températures.


Avant de quitter le Bois de Vincennes, place maintenant à la photo d'après course avec nos belles médailles.





Prochaine course : l'Ultra Forestier, samedi prochain, une Backyard limitée à 15 heures !

La Course de la Liberté - 13-Unis (93-75)

Dimanche 9 novembre 2025


Initialement, je ne devais plus épingler de dossard sur mon débardeur avant notre futur séjour sportif à Lanzarote. Mais, pour la très bonne cause, et étant dans mes cordes, j'ai décidé de m'inscrire à ''La Course de la Liberté - 13-Unis'' organisée par l'association AfVT. L'Association française des Victimes du Terrorisme a décidé de mettre en place cet événement pour honorer la mémoire des victimes des attentats du 13 novembre 2015 survenus au Stade de France, sur les terrasses et au Bataclan. Le départ de la course (qui fera 16 km) est fixé au niveau du Stade de France et l'arrivée sur le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris. Une marche est également au programme (7 km) avec un départ Place de la République à Paris et une arrivée au même endroit que la course. Pour chaque inscription, aussi bien à la course qu'à la marche, un don est effectué à l’AfVT pour financer l’aide aux victimes et des programmes de prévention éducative. 


Les noms choisis ont bien été trouvés !
- La Course de la Liberté (16 km)
- La Marche de l'Egalité (7 km)
- Le Village de la Fraternité (les arrivées sur le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris).


Vendredi, je me suis rendu à la Piscine Olympique de Saint-Denis, juste à côté du Stade de France, où l'on pouvait retirer les dossards. J'y ai récupéré le mien (38), ainsi que celui de Julie (256) qui est  également inscrite. Un tee-shirt orange est offert à tous les participants.








Ce matin, nous quittons la maison vers 7 heures 30 pour prendre la direction de Saint-Denis. Comme vendredi, nous nous stationnons à proximité du Centre Aquatique Olympique. Une bonne dizaine de minutes de marche nous permet d'arriver face à la porte D du Stade de France. Nous profitons que les WC soient délaissés pour nous y rendre. Dès qu'on en sort, une très longue file d'attente s'est formée. Nous avons eu le nez (ou plutôt l'expérience des courses). Puis c'est le moment de nous mettre en tenue. Il ne fait pas très chaud. Le brouillard assez dense, apporte beaucoup d'humidité. Puis, il ne nous reste plus qu'à déposer les sacs dans les camions-vestiaires avant de débuter un mini-mini-mini échauffement.







L’arche de départ a symboliquement été placée devant la plaque rendant hommage à Manuel Dias, tué devant l’enceinte sportive, première victime (la seule au niveau du Stade de France) de la série d’attaques perpétrées il y a presque dix ans faisant au total 130 morts. Sofia Dias, fille de Manuel Dias, est longuement applaudie par la foule de coureurs. C'est Vincent, un copain speaker, qui officie au micro aujourd'hui.





On nous demande ensuite de passer de l'autre côté de l'arche de départ tout en nous expliquant que le premier kilomètre ne sera pas chronométré, permettant à chacun de bien se positionner et de prendre ses marques car le chrono ne débutera qu'à notre passage au km 1. La marée orange est constituée d'environ 1500 coureurs. Mon débardeur de course orange se fond parfaitement avec les tee-shirts 13-Unis.






Le volume de la musique d'avant course augmente et quelques instants après le départ est donné avenue Jules Rimet. Après être passés devant le magasin Décathlon, nous descendons à droite afin d'emprunter la très originale passerelle du Franc-Moisin qui offre une double pente douce et permet de passer au-dessus du Canal de Saint-Denis.



Une fois sur la rive opposée, c'est parti pour une immense ligne droite en ne quittant pas ce Canal de Saint-Denis. 100 mètres après la passerelle, nous entrons sur le commune d'Aubervilliers. Comme prévu, au km 1 nous passons sur la cellule de chronométrage qui nous fait débuter officiellement la course. Mais la plupart des coureurs s'était déjà mis depuis la sortie de la passerelle en mode course.


Cette longue ligne droite sur les quais permet de voir les km défiler assez rapidement. Les coureurs sont déjà bien éparpillés sur le parcours. Je me retrouve rapidement seul. Nous entrons dans Paris juste avant le passage sous le boulevard Périphérique au km 3. Puis, nous négocions un virage serré sur la gauche pour revenir en arrière tout en montant afin d'atteindre le pont du boulevard Mc Donald et de descendre sur le quai opposé. Au km 4, tout en restant sur les quais, nous bifurquons sur notre droite. Nous avons quitté le Canal de Saint-Denis pour arriver sur le Canal de l'Ourcq. Sur ma droite, un marché attire de nombreux d'acheteurs. Beaucoup d'entre eux n'hésitent pas à nous encourager. Ce qui est également le cas des nombreux bénévoles qui ont chacun un mot gentil et de remerciement à notre égard. Contournement par la droite d'un hôtel pour arriver le long du Bassin de la Villette. Pour le moment, je ne suis peut-être pas super efficace et les sensations ne sont pas optimales mais ça avance quand même. Au km 5, un premier ravitaillement nous est proposé. Je prends une gorgée d'eau. Je quitte les quais pour rejoindre la rue du Faubourg Saint-Martin avant de tourner à gauche rue Eugène Varlin qui permet de passer au-dessus du Canal Saint-Martin dont on emprunte les quais après avoir tourné à droite. A ce moment là, j'entends un coureur m'encourager. C'est Rachid, un copain et excellent coureur, parti loin derrière moi et qui me reprend. On a le temps d'échanger quelques mots avant que je le vois s'éloigner, s'éloigner, s'éloigner... Au km 7, c'est fini de suivre les différents canaux. Nous bifurquons sur la gauche rue Bichat. 500 mètres plus loin, nous passons à côté du ''Petit Cambodge'' sur ma gauche et ''Le Carillon'' sur ma droite. Sur ces terrasses, 13 personnes ont perdu la vie en 2015 ! Lors de ce passage je ralentis en guise de recueillement devant les tentes dressées par l'organisation marquant ce ''massacre''.


En poursuivant tout droit, 350 mètres plus loin, j'arrive rue du Faubourg du Temple que j'emprunte en tournant à droite. Peu avant le km 8, je laisse sur ma gauche les enseignes ''La Bonne Bière'' et ''Casa Nostra'' où 5 autres personnes ont trouvé la mort lors de cette nuit de cauchemar.


Traversée du boulevard Jules Ferry qui permet d'arriver sur la fameuse Place de la République avant de tourner à gauche pour l'immense ligne droite de pratiquement 3 km en léger faux plat montant du boulevard Voltaire. A noter qu'après 800 mètres sur ce très long axe, je passe devant le ''Bataclan'' (sur ma droite), là où le massacre était sans nom : 90 morts rien qu'ici !


En continuant tout droit, après le km 10, je croise les coureurs se trouvant devant moi qui ont fait demi-tour bien plus loin. En effet, la chaussée du boulevard Voltaire a été coupée en deux parties. La ''montée'' s'effectue côté gauche. C'est assez interminable ici. Puis au km 11, juste au niveau de l'ancien ''Le Comptoir Voltaire'', seul lieu où seul un terroriste a trouvé la mort, je négocie à mon tour un virage à 180 degrés avant de me lancer dans la partie en faux plat descendant.


Je me dis qu'à n'importe quel moment, je peux croiser Julie car je ne sais absolument pas à quel niveau elle se trouve. Mais je quitte le boulevard Voltaire pour la rue de Charonne en tournant à droite avant de la voir. 150 mètres plus loin, nouveau passage funeste en laissant sur ma gauche ''La Belle Equipe'', où 21 autres personnes ont été tuées lâchement. Cette course est un mélange d'efforts sportifs et d'émotions. Il ne reste plus que 3 kilomètres. Il n'y aura plus de lieu de recueil d'ici le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris, ce qui n'est pas plus mal.


Sportivement, deux coureurs se trouvent dans ma foulée depuis quelques kilomètres. Ils y restent encore un peu. La police arrête les véhicules sur le boulevard Charles Lenoir afin que nous puissions le traverser. Un peu plus loin, je peux observer sur ma gauche le très beau Square Louis XIII sur la Place des Vosges et les restaurants sous les arcades sur ma droite. Virage à gauche puis au km 14 à droite rue de Rivoli. C'est pile à ce moment que j'ai comme une petite baisse de régime. Les deux coureurs bien au chaud derrière moi me doublent. Il me faut bien 200-300 mètres pour réussir à me relancer vraiment. Depuis qu'on a quitté les différents canaux, nous avons droit à de très nombreux encouragements. C'est très agréable. Passage sur le côté du parvis de l'Hôtel de Ville mais nous n'y pénétrons pas car on continue encore tout droit en bifurquant légèrement sur la gauche rue de la Coutellerie. Peu de temps après, virage très serré sur la gauche permettant d'atteindre l'avenue Victoria et surtout d'apercevoir l'arche d'arrivée plantée parfaitement centrée devant le parvis et l'Hôtel de Ville de Paris derrière. Les 100 derniers mètres s'effectuent à vitesse plus élevée côte-à-côte avec un autre coureur. Je termine quelques centimètres devant lui 105ème/1467 en 1h07'08'', 4ème M3, au pied du podium en catégorie.




Un parcours pas si simple mais ça s'est quand même bien passé. Je suis très content d'avoir participé à cet événement sportif commémoratif. Passage au ravitaillement où bananes, barres de céréales, eau nous sont proposés. Je récupère ensuite mon sac au camion-vestiaire.




Aussitôt après, je me glisse derrière les barrières sur l'avenue Victoria pour attendre Julie. Une petite dizaine de minutes après mon arrivée, Julie débouche de la rue de la Coutellerie pour tourner sur sa gauche et accomplir les 100 derniers mètres de sa course. Elle termine 382ème/1467 en 1h16'32''.







Je la rejoins derrière l'arche d'arrivée, puis après qu'elle ait récupéré son sac, nous nous trouvons un endroit pour nous changer entièrement avec des vêtements propres et secs. Julie m'explique s'être arrêtée quelques secondes au niveau du square Saint-Ambroise, non loin du Bataclan, où elle a laissé l'empreinte d'un de ses doigts sur un panneau prévu à cet effet en guise de signe mémorial.


Nous restons un peu sur le ''Village arrivée'' de la course où plusieurs panneaux retracent les faits du 13 novembre 2015 sur les différents lieux. Très bien fait et émouvant ! C'est le moment maintenant de la remise des récompenses avec d'abord le podium scratch féminin suivi du podium scratch masculin.




Ne faisant pas extrêmement chaud, nous quittons le parvis de l'Hôtel de Ville de Paris en descendant dans la bouche du métro en direction du RER B. Puis une fois à Saint-Denis, une marche d'une vingtaine de minutes, avec le soleil enfin présent qui nous chauffe le dos, permet de rejoindre la voiture. Nous nous arrêtons peu de temps après avoir quitté notre place de stationnement, en décidant de prendre notre déjeuner au Mc Donald's ''Saint-Denis Stade de France''.



Eh oui... ''une course, un Mc Do !''