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31ème Foulée Verte de Marolles-en-Brie (94)

Dimanche 7 juin 2026


Ayant participé la semaine dernière à la Backyard de l'Ultra Forestier de Roissy-en-Brie, j'ai attendu mardi pour voir l'état de mes jambes afin de choisir la distance sur laquelle j'allais m'inscrire pour participer à cette 31ème édition de la Foulée Verte de Marolles-en-Brie. Les jambes étant très lourdes, j'ai alors opté pour le 5 km et non le 15. Mais au fil de la semaine ça allait de mieux en mieux et je regrette finalement de ne pas avoir décidé de m'aligner sur le 15 bornes. Pas grave, même si je vais manquer cruellement de vitesse car on apprend à courir lentement pour participer à une backyard, je suis content de découvrir cette course que je ne connais pas encore même si la Forêt de Notre-Dame dans laquelle le parcours est tracé m'est très familière.


Ce matin, j'arrive à Marolles-en-Brie vers 8 heures. Je peux facilement me stationner à proximité du gymnase, là où le cœur de la course est installé : retrait des dossards, douches, départ, arrivée... Nous sommes plusieurs collègues de travail à nous retrouver ici. En effet, François va courir le 15 km (désolé de t'avoir lâché en ne faisant que le 5 !), tandis que Jim, Karine, Stéphane, Théo et moi-même allons participer au 5 km. Cette année, le 15 km est le support du Championnat Départemental des Courses Hors-Stade 2026. Au programme :
- 9h30 : 15 km
- 9h45 : 5 km
- 11h15 : 1,5 km
- 11h30 : 0,8 km




Première chose : récupération de mon dossard. On m'octroie le numéro 461. Je retourne me préparer à la voiture stationnée à quelques mètres de l'entrée du gymnase puis je retourne à l'intérieur du bâtiment sportif en compagnie de Jimmy pour rejoindre les autres copains installés dans les petites tribunes amovibles.



Je pars ensuite faire mon échauffement seul sur la coulée verte et dans la Forêt de Notre-Dame. J'ai repéré une petite montée sur cette coulée verte pour franchir une passerelle. Mais rien de bien méchant. En rejoignant la zone ''départ-arrivée'' de la course, j'attends que les coureurs du 15 km, dont François et Christophe (du club de Maisons-Alfort) s'élancent. Dernier passage à la voiture pour manger un morceau de banane et boire un peu avant de retrouver Jim, Karine, Stéphane et Théo derrière la ligne de départ.




On nous donne les dernières informations sur le parcours. Seul tronçon auquel se méfier : la partie ''single track'' qui serpente. Sinon, ce sont de grandes allées forestières. La température est idéale pour pratiquer notre sport. La quinzaine de degrés est bien meilleure que les 35 que j'ai rencontrés (et même subis) lors de l'Ultra Forestier de la semaine passée ! Nous sommes sous les ordres du starter !


3 - 2 - 1, coup de sifflet, c'est parti ! Nous prenons sur la droite pour immédiatement rejoindre la coulée verte. Le sol est bétonné, lisse, très agréable ! Un petit groupe se détache tout de suite et d'autres coureurs essayent d'enquiller leur foulée. Je suis aux alentours de la 20ème place. J'ai appris à laisser partir pour ne pas le payer cher plus tard. Après 300 mètres de course, nous négocions la petite montée de la passerelle qui enjambe l'avenue des Uzelles. Puis, nous basculons dans la descente pour retrouver du plat. J'ai déjà repris quelques places. Après 700 mètres de course, nous négocions un double virage gauche-droite pour pénétrer dans la Forêt de Notre-Dame par la route Forestière du Parc aux Bœufs. Rapidement, un trio, dont je fais parti, se forme. Le premier kilomètre est passé, je reste bien calé dans la foulée de mes deux compagnons de course. Je trouve que notre tempo est très efficace et j'espère ne pas m'écrouler avec la fatigue accumulée récemment. Au km 1,7, nous quittons cette large allée, pour nous engouffrer sur notre gauche dans un single. C'est donc à la queue-leu-leu, avec toujours moi fermant la marche, que nous progressons. On a créé un écart avec les coureurs derrière nous. Pour le moment, nous jouons les places 11, 12 et 13. Il est impossible de se doubler ici, alors c'est sagement que notre trio progresse. 500 mètres après avoir débuté ce single rectiligne, nous tournons à droite pour rejoindre un autre single beaucoup plus piégeux : des virages dont un très serré nous obligeant quasiment à nous arrêter, des arbres bas où il faut baisser la tête... Heureusement qu'il ne dure qu'une centaine de mètres ! A la sortie, nous rejoignons le chemin du Vieux Colombier sur notre droite. Un chemin large, du même acabit que celui de tout à l'heure. Dès la sortie de ce single, le coureur qui menait notre trio accélère. Rapidement, il creuse un écart avec nous. Je finis par décider de passer devant mon dernier compagnon de course pour tenter de revenir sur lui.


Mais je sens rapidement que ça risque d'être compliqué. Je reviens un peu avant de plafonner. Par contre, c'est maintenant moi qui mène notre duo de chasse. Un peu après le km 2,8, virage serré sur la droite pour retrouver la large route Forestière du Parc aux Bœufs en direction de la sortie de la forêt. Cette ligne droite qui était longue à l'aller, l'est encore plus sur le retour car nous la prenons depuis plus loin. J'arrive à l'endroit où on avait quitté cette route pour attaquer le single rectiligne. Mais cette fois-ci je continue toujours tout droit. C'est après 1,3 km de cette route forestière qu'on finit par quitter la Forêt de Notre-Dame par le double virage gauche-droite. Je retrouve le bitume de la coulée verte. Même si la majeure partie du tracé est roulante, cette portion l'est encore plus. A 600 mètres de l'arrivée je négocie la montée de la passerelle avant de rallonger la foulée dans la descente suivante. Au niveau de la ligne de départ (qui n'est pas au même endroit que l'arrivée), il ne reste plus que 200 mètres. C'est à cet endroit que le rescapé du trio qui m'accompagne, se met à ma hauteur et me passe. Mais quelques mètres plus loin, j'accélère vivement pour ne lui laisser aucune chance de s'accrocher à moi surtout que j'entends deux autres coureurs se rapprocher de nous. Je profite du virage suivant en angle droit sur la gauche pour jeter furtivement un coup d'oeil derrière moi. Ma place est acquise. Par contre je ne relâche pas mon effort sur la dernière ligne droite de 100 mètres. Je franchis la ligne d'arrivée 12ème/118 en 20'57'' et second de ma catégorie M2.

Passage rapide au ravitaillement final où je dois choisir un cadeau : plusieurs tee-shirts différents, un tour de cou... J'opte pour ce dernier. Je prends quelques morceaux de chocolat noir et je repars en sens inverse du parcours pour retrouver les copains un à un.



Théo termine 32ème/118 en 24'12'' et 10ème SE.


Stéphane le suit une petite minute plus tard en finissant 41ème/118 en 25'04'' et 7ème M3.


Un peu plus loin, je rejoins Jimmy que j'accompagne jusqu'à la fin de sa course. Il termine 75ème/118 en 29'13'' et 6ème M2.


Je reprends le sens inverse de la course pour cette fois rejoindre Karine que j'accompagne également jusqu'à la fin. Elle finit 97ème/118 en 31'27''.


Ce n'est pas terminé pour moi, loin de là, car maintenant je pars à la recherche de François sur son 15 kilomètres. Entre le km 13 et 14 je croise Christophe qui terminera 6ème/243 en 55'01'' et 2ème M2.


C'est juste au panneau du km 12 que je retrouve François. Je fais le poisson-pilote durant les trois derniers kilomètres de la course. Il termine 95ème/243 en 1h15'40'' et 15ème M1.



Voilà, tout le monde est bien rentré ! Rappel des résultats :
5 km
12ème/118 en 20'57'' --- Jeff --- 2ème M3 (podium)
32ème/118 en 24'12'' --- Théo --- 10ème SE
41ème/118 en 25'04'' --- Stéphane --- 7ème M3
75ème/118 en 29'13'' --- Jimmy --- 6ème M2
97ème/118 en 31'27'' --- Karine --- 5ème M2F
15 km
6ème/243 en 55'01'' --- Christophe --- 2ème M2
95ème/243 en 1h15'40'' --- François --- 15ème M1


Après un nouveau passage au ravitaillement et une fois propre, je quitte Marolles-en-Brie en direction de la maison. Prochaine course dans deux semaines avec les copains pour l'Ekiden du Stade Français !

L'Ultra Forestier (77)

Samedi 30 mai 2026


Troisième édition de l'Ultra Forestier et troisième participation de ma part. Après les 53,6 km en 8 tours de 2024 et les 82,2 km en 12 tours de 2025, mon objectif est de tenter de faire mieux. Donc c'est une mission compliquée mais pas impossible. Cette année, Julie s'attaque également à cette course qui est un format inédit pour elle. Petit rappel de ce qu'est l'Ultra Forestier. Il s'agit d'une backyard avec un temps limite. Une boucle de 6,85 km environ, à parcourir en moins d’une heure. Chaque heure, un nouveau départ s'effectue sur la piste du Stade Paul Bessuard avec les coureurs qui ont terminé la boucle précédente dans les temps. L’épreuve s’arrête au bout de 15 heures, quelque soit le nombre de participants restants. Ils sont alors considérés vainqueurs ex-aequo. Cette année, le troisième tour se fera déguisé. Moi j'ai choisi la simplicité avec le déguisement en Père Noël que je porte lors des 5 km de la Santa Claus Race à Lanzarote. Julie a opté pour celui de cuisinière ! Hier soir, petite pasta party à la maison avec les pâtes complètes de la ferme ''Les Moissons d'Emeline'' offertes lors de notre participation aux Runs de Sénart.



Ce matin, c'est après 7h30 que nous quittons la maison. Une demi-heure plus tard, nous nous stationnons sur le parking du Stade Paul Bessuard à Roissy-en-Brie. La première chose à faire est d'aller récupérer nos dossards. On nous dirige parfaitement pour un gain de temps appréciable. Nous allons porter les dossards 59 (moi) et 60 (Julie). L'organisation nous offre un café et une viennoiserie. J'opte pour le pain au chocolat, qui est comme tout le monde le sait, une gourmandise équilibrée et idéale avant de courir !!!




Retour à la voiture pour chercher nos affaires avant d'installer notre petite tente sur l'herbe située entre la piste d'athlétisme (à 10 mètres de la ligne de départ) et le terrain de football. Nous voilà prêts à nous confronter à cette difficile épreuve qu'est l'Ultra Forestier. 






BOUCLE 1 :
260 coureurs se sont inscrits mais ce ne sont que 226 partants qui s'élancent à 8 heures pile pour la première boucle de cette backyard à durée limitée. Après 100 mètres de piste d'athlé, nous débutons le chemin blanc qui mène au centre équestre. Nous partons très tranquillement. Une fois ce centre dépassé, virage à gauche pour une partie sablonneuse avant de tourner un peu plus tard à droite pour pénétrer en sous-bois. C'est à la queue-leu-leu que nous progressons, non pas que le chemin soit étroit, mais surtout pour utiliser la fine bande la plus roulante. Puis, après un rapide double virage gauche-droite, nous quittons momentanément les sous-bois pour nous retrouver au soleil. Une ligne droite longeant l'arrière d'un lotissement de Roissy-en-Brie. Même si la température n'est pour le moment pas hyper élevée, le taux d'humidite est lui très important : + de 85 %. Je me suis placé maintenant dans la foulée de Nicolas, un copain habitué aux distances très longues et au trail. Nous pénétrons à nouveau en sous-bois en tournant à droite. Le chemin est d'abord en single avant de s'élargir un peu. Puis nous négocions un virage serré sur la gauche pour rejoindre l'allée du Beau Soleil. Il vaut mieux prendre la partie droite pour éviter les ornières. Au bout, nous passons le km 2, juste avant de tourner à droite pour retrouver un autre single, bien plus long cette fois. Le parcours est agréable et complétement différent des deux premières éditions. Plus loin, nous tournons à gauche où nous passons le km 3 avant de déboucher sur la large allée Richou qu'on emprunte en tournant sur notre droite. 600 mètres plus loin, nous tournons à droite pour continuer sur l'allée de la Porte aux Lièvres, en léger faux plat montant. Lorsque cette allée tourne un peu sur sa gauche, nous la quittons en poursuivant tout droit pour pénétrer en sous bois. C'est bien sympa aussi par ici mais il faut rester vigilant avec les quelques petits pièges qui se dressent sous nos pieds. Nouveau changement de direction en tournant à gauche sur l'allée de Montmartre, un peu moins ombragée, et un peu plus loin, encore à gauche sur la large allée du Beau Soleil. Puis, premier chemin sur notre droite pour retrouver environ 200 mètres de chemin plus souple. Au carrefour suivant, virage à gauche pour déboucher un peu plus loin sur le chemin blanc de la route de Roissy. Immédiatement on ressent la chaleur. Au km 6, nous rejoignons l'allée de Fontainebleau en tournant à droite en direction du centre équestre. Nous retrouvons ensuite la première ligne droite du chemin blanc du parcours en sens inverse cette fois-ci. Au bout, deux virages à droite et une légère montée herbeuse me conduisent sur la piste d'athlétisme du Stade Paul Bessuard. Il ne nous reste plus qu'à faire environ 250 mètres sur cette jolie piste avant de franchir l'arche d'arrivée signifiant la fin de la première boucle couverte en un peu plus de 41 minutes. Je passe aussitôt au ravitaillement où je retrouve Stéphanie qui était également bénévole pour ma zone de ravitaillement l'an dernier. Sympa de la retrouver ! Un gobelet numéroté correspondant à notre dossard nous attendra à chaque fin de tour. Je prends de l'eau-grenadine et quelques abricots secs. Julie me rejoint très rapidement.






BOUCLE 2 :
Dès le début, je me cale dans la foulée de Nicolas et d'un de ses potes. Leur tempo tranquille me convient très bien mais je sens que mes sensations sont plutôt mauvaises. J'ai l'impression d'être en surchauffe. Pas normal. Durant une bonne partie de la boucle, Nicolas et moi nous discutons de course à pied, ce qui fait passer plus vite le temps. Au km 3,5, Julie nous double assez rapidement, pressée de se rafraîchir un peu. Une fois dans les chemins plus étroits en sous-bois je ne l'apercevois plus. Nous terminons cette boucle comme lors de la première en à peu près 41 minutes (13,8 km en 1h22'). Passage au ravito pour boire ma ''grenadine'' et manger quelques abricots secs.

BOUCLE 3 :
Mission "déguisement'' pour ce troisième tour. Julie se déguise donc en cuisinière et moi en Père Noël ''light''. Vu la chaleur qui est de plus en plus présente, rien que le bonnet du Papa Noël est une épreuve. Du coup, je mets un tee-shirt et un short qui tirent sur le rouge au lieu de porter la veste et le pantalon de mon déguisement. Le papa de Julie est venu nous faire un coucou. C'est de courte durée car nous repartons déjà entamer cette troisième boucle. Changement de tactique pour moi. Je décide de partir légèrement plus vite sur le premier kilomètre pour avoir plus de confort quand le chemin devient étroit et défoncé. Les embûches sont plus faciles à éviter. La suite se déroule relativement tranquillement même si je ressens de plus en plus la chaleur ou plutôt un coup de chaud. Je suis bien content de terminer cette troisième boucle en 39' (20,7 km en 2h01'). Plus rapide que les deux tours précédents mais c'est dû uniquement à mon départ un peu plus rapide. Passage au ravito, toujours avec le sourire et la gentillesse de Stéphanie. Content aussi de retirer mon bonnet de Père Noël et de retrouver ma tenue de début de course !





BOUCLE 4 :
Pendant les quelques minutes de repos, je me suis assis sur ma chaise de camping mais en me relevant je me suis rapidement rendu compte que tête me tournait. C'est parti ! Je cours en étant très concentré durant les trois premières kilomètres jusqu'à ce que j'atteigne l'allée Richou. A mi-boucle je décide de marcher, ça ne va pas fort : maux de tête, impression de poids sur les épaules, jambes lourdes, vertiges. Un bon coup de chaud quoi ! Julie finit par me rejoindre. Elle se met à marcher en arrivant à ma hauteur. Je lui explique mon état et elle me dit que je devrais essayer de retrottiner un peu mais je lui réponds que je risquais la chute si je le faisais. Elle repart et je la perds de vue lorsqu'elle tourne sur sa droite pour atteindre l'allée de la Porte aux Lièvres.  C'est dans cette allée que j'essaye de me relancer. Au ralenti, mais au moins j'avance plus vite ! Je pénètre ensuite en sous-bois avant de tourner à droite en direction de l'allée de Montmartre. C'est juste à la sortie de ce virage que je m'écroule au sol, me prenant les pieds dans... rien. Les quelques coureurs devant moi font aussitôt demi-tour et ceux qui me suivaient s'arrêtent immédiatement pour me ''ramasser''. Petit check-up rapide : douleur à l'épaule droite, à un doigt saignant de la main droite, et c'est reparti. Mais une seconde chute intervient peu de temps après. J'alterne la fin de cette boucle entre course et un peu de marche : 42' (27,6 km en 2h43'). Rapide ravitaillement avant d'aller m'asseoir pour essayer de récupérer.

BOUCLE 5 :
Il est midi lorsqu'on s'élance à nouveau. Je me force à ne pas faire une pause avant le km 2. Mais que c'est difficile ! J'essaye de remettre un peu mes esprits en place mais c'est le bordel là-dedans ! Parti avec une petite bouteille d'eau, je m'hydrate un maximum. Merci aux coureurs qui m'ont vu tomber et me demandent des nouvelles lorsqu'on se croise à nouveau. Je gère au mieux cette boucle que je termine en 48' (34,5 km en 3h31'). Stéphanie me tend un pot contenant une salade de pâtes et mon gobelet de grenadine, puis je vais me poser à notre tente.

BOUCLE 6 et 7 :
Durant ces deux boucles, je fais un copier-coller pour gérer au mieux le temps et mon énergie. Malgré les 35 degrés et un taux d'humidité toujours aussi élevé, j'ai l'impression de retrouver un peu mes esprits. Les jambes sont lourdes mais la bonne réhydratation a l'air de faire son effet. Je termine même la boucle 7 (48,3 km en 5h09') de nombreuses minutes avant Julie, qui ne boucle son ultime tour que quelques minutes avant l'heure fatidique. Mais pour elle c'est la fin, elle sonne la cloche pour signifier son arrêt et un peu plus tard elle efface son nom sur le tableau de tous les participants encore en course. Je lui dis que je repars pour un 8ème tour, histoire de faire au moins autant qu'il y a deux ans. Ce qui était finalement inespéré vu que dès le second tout je ne me sentais pas bien.



BOUCLE 8 :
Les deux premiers kilomètres passent bien. Même mieux que depuis un bout de temps. Je me dis qu'il est possible de rajouter un voire deux tours supplémentaires après celui-ci. Mais au fur et à mesure que j'avance, je me rends quand même compte que le coup de chaud a eu des conséquences sur mes jambes. Elles n'avancent plus. Alors je prends un peu plus mon temps, dans la tête c'est clair, c'est mon dernier tour. Pas besoin de m'octroyer quelques minutes supplémentaires de récupération avant la boucle suivante. Je suis quand même déçu par ma prestation alors que je me faisais une joie de participer à cette si belle course avec une organisation et des bénévoles au top. C'est ma troisième participation, donc l'année prochaine ça sera ma quatrième. Impossible de louper ce rendez-vous. Et je m'entraînerai spécifiquement pour essayer de terminer les 15 boucles ! Me voilà sur la piste d'athlétisme. 250 mètres plus loin, je passe sous l'arche d'arrivée : 50' pour cette ultime boucle (55,2 km en 5h59'). Je termine donc cette course 47ème/216 avec 55,2 km en 8 tours et Julie 68ème avec 48,3 km en 7 tours.


Je me restaure, je vais remercier Stéphanie puis j'efface à mon tour mon nom sur le tableau. On m'offre un sac en guise de cadeau finisher sans oublier le verre de l'amitié en remplissant mon gobelet de bière. D'ailleurs, le gobelet fait parti des cadeaux.









C'est le moment d'aller me doucher dans le vestiaire, ce qui fait énormément de bien, puis de démonter notre installation avant de quitter le Stade Paul Bessuard. Retour à la maison pour se poser. On l'a bien mérité ! A l'année prochaine l'Ultra Forestier et encore un immense merci à toute l'organisation pour cette superbe épreuve très conviviale !!!