4ème Corrida de Corbeil (91)

Samedi 10 septembre 2011


C'est par une grosse chaleur que je prends la route en direction de l'Essonne avec deux courses au programme. Une cet après-midi à Corbeil et une demain matin en Seine-et-Marne à Roissy-en-Brie. Le ciel est tout bleu et le thermomètre de la voiture indique 33-34 degrés. Ça promet, moi qui ne supporte pas la chaleur en course. Vive la pluie !!! Mais ce n'est pas pour aujourd'hui. La course va avoir lieu à 17 heures et j'arrive sur place à 14h30. Je trouve une place de stationnement juste à l'entrée du stade. Nickel !



J'attends quelques minutes Bernard qui se stationne à côté de ma voiture. On ne pouvait pas être garé plus près. On entre dans l'enceinte du stade Mercier et nous allons nous inscrire. Je récupère le dossard numéro 153 et Bernard le 154. Il fait vraiment très très chaud. On part s'échauffer sur 4,2 km en repérant une partie du parcours. On se trouve sur un chemin pédestre sur les bords de Seine bien sympathique. On entend pas mal de coureurs faire le parallèle avec la course de la Saint-Médard à Brunoy qui a eu lieu au mois de juin de cette année et qui s'est déroulée sous les premières grosses chaleurs.




Après avoir beaucoup bu, on se rend sur la ligne de départ qui se trouve sur la piste du stade Mercier. A 17 heures le départ est donné. On doit faire un demi-tour de piste puis nous sortons de l'enceinte du stade. A la sortie on prend à droite. C'est toujours tout droit et juste après avoir passé le km 1 en 3'32'', on tourne sur la gauche pour prendre le chemin pédestre sur les bords de Seine. Déjà à ce moment là, je commence à ressentir grandement les effets de la chaleur. Le palet est tout brûlant et j'attends déjà avec impatience le premier ravitaillement. Mais il est bien loin. Moi qui ne supporte pas la chaleur en compétition, je commence déjà à lever le pied.


On sort de ce chemin pour reprendre la route en continuant toujours tout droit sur le quai Jacques Bourgoin. La seule difficulté au niveau du dénivelé du parcours se fait lorsqu'on passe sous un pont car ça descend puis ça remonte aussitôt. Au bout de ce quai, vers le km 3, on tourne deux fois sur la gauche pour reprendre la direction du stade. On traverse une sortie de mairie pour des jeunes mariés. Ça nous fait des spectateurs qui nous encouragent. On traverse la jolie rue commerçante. C'est étroit et grâce à cette étroitesse, on est enfin à l'ombre. Mais je suis complètement asséché. Je n'ai déjà plus de jambe mais je commence à doubler des coureurs qui préfèrent marcher quelques instants tellement il fait chaud.


Juste après le km 4, on se retrouve à la hauteur de l'endroit où nous sommes sortis du stade au départ de la course. Vu que la voiture est stationné à cet endroit je me pose la question de savoir si je m'arrête quelques secondes à la voiture pour récupérer une petite bouteille d'eau, mais je poursuis mon chemin en espérant que le ravitaillement va enfin arriver. On est sur la même route qu'au départ, mais au lieu de tourner sur la gauche vers le chemin pédestre au km 1, on continue tout droit. Je passe le km 5 en 20'48''. C'est très moyen mais je ne peux pas faire mieux. Enfin le ravitaillement. J'ai trop soif ! La route est séparée en deux et on croise les premiers de la course à partir du km 5,5, car on doit faire demi-tour tout au bout de cette route. Je continue à doubler des coureurs qui marchent.



Tout au bout, je tourne à mon tour et je reviens sur mes pas. Je peux voir le visage des coureurs que je croise et qui sont derrière moi. Je vois qu'ils ne sont pas bien mieux que moi. Je croise Bernard qui a à peu près 5'30'' de retard sur moi. On repasse au niveau du ravitaillement du km 5 et j'en profite pour reprendre un verre, deux verres et même un troisième verre avec lequel je m'arrose. Puis au bout on pique légèrement sur la droite pour reprendre le chemin pédestre du bord de Seine. Je suis au ralentit. A la sortie de ce chemin on passe le panneau indiquant le km 9. Mais je suis à la ramasse complète.



On tourne sur la gauche puis à droite et j'entre sur la piste du stade Mercier. Après une centaine de mètre sur cette piste, je me retourne pour constater que j'ai de la marge sur le coureur derrière moi. Celui se trouvant devant moi est à ma portée mais je n'ai pas le moindre jus pour essayer d'augmenter même légèrement ma vitesse. Je subis depuis le début la course. Je franchis tranquillement et avec un ouf de soulagement la ligne d'arrivée après avoir effectué les 3/4 d'un tour de piste. Je suis 56ème/244 en 44'44''.


Le parcours en lui même était agréable enfin je pense car j'ai été mal du début à la fin. Il y avait un manque flagrant de points d'eau sur le parcours. Les organisateurs auraient dû anticiper et modifier leurs plans en rajoutant au minimum un point d'eau supplémentaire. Mais le reste de l'organisation est vraiment parfaite. J'attends Bernard qui lui aussi a souffert mais a géré tranquillement sa course. Il termine 149ème en 53'42''. Après une bonne douche fraîche qui permet de récupérer un peu, Bernard me propose d'aller courir un 10 km à Bois d'Arcy (78) demain matin au lieu d'aller à Roissy-en-Brie. J'espère donc récupérer suffisamment pour Bois d'Arcy demain matin.

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